Les traditions ouzbèkes

Les noms mythiques des villes-musées de Khiva, Boukhara et Samarcande sont sans doute les meilleurs ambassadeurs de l’Ouzbékistan.
L’histoire et l’architecture ne sont cependant pas les seuls attraits de ce pays. Au cours de leur itinéraire, nous réservons bien des surprises à nos clients-voyageurs : le peuple ouzbek est accueillant et chaleureux. Les hôtes insisteront pour partager un thé, un coucher de soleil ou un plov, le plat traditionnel.
Pour une découverte authentique de l’Ouzbékistan, nous proposons à nos clients-voyageurs d’agrémenter leur itinéraire de ces moments rares et précieux.

La vie traditionnelle ouzbek

Les Ouzbeks

En dehors de Tachkent, la plupart des Ouzbeks sont encore habillés de costumes traditionnels : longs manteaux pour les hommes, robes multicolores pour les femmes, chapeaux en astrakan. Les jeunes filles sont coiffées de nombreuses tresses alors que les femmes mariées n’en ont qu’une ou deux. Certains détails esthétiques peuvent étonner les occidentaux : les femmes aiment que leurs sourcils se rejoignent (un peu de maquillage fera illusion…). Ceux et celles qui ont la chance d’avoir des dents en or (le comble de l’élégance pour les Ouzbeks…) les arborent d’un sourire éclatant.

Une nuit en yourte

Entre Samarcande et Boukhara, la petite ville-oasis de Nourata est un lieu de culte de fétichisme et de totémisme. A ne pas manquer, la visite de la « source des miracles », pleine de poissons sacrés que les Ouzbeks ne pêchent pas car ils représentent l’esprit de leurs ancêtres. Les créateurs de voyages de Monde Authentique proposent volontiers aux clients-voyageurs de partager le repas des Ouzbeks, voire de passer une nuit en yourte, l’habitat traditionnel des nomades de toute l‘Asie centrale.

La campagne ouzbèke

  • Près de Nourata, possibilité de balade dans le désert de Kizil-Koum au paysage spectaculaire. Promenade en chameau au bord du lac bleu Aydarkoul.
  • Les déserts : la route entre Khiva et Boukhara traverse le désert de Kizil-Koum aux sables rouges et les champs de coton, une ressource considérée par les Ouzbeks comme « l’or blanc » (du temps de l’URSS, la monoculture du coton était le principal apport de l’Ouzbékistan au pays). Les réquisitions de la population à l’automne, époque de la récolte du coton, soulèvent de nombreuses protestations internationales.
  • Les montagnes : paysages magnifiques entre Samarcande et Chakrisabz, la ville natale de Tamerlan.

La cuisine ouzbèke

Le plat national ouzbek est le plov, mélange de riz et de viande de mouton, agrémenté d’épices douces et de fruits secs. Les Ouzbeks sont  toujours ravis d’inviter les clients-voyageurs à partager leur repas. Refuser une invitation serait une offense. Lors d’une visite chez les Ouzbèkes, il convient de se déchausser avant d’entrer et de n’utiliser que sa main droite pour se nourrir. Si le temps manque, partager ne serait-ce qu’un thé ou un bout de pain est toujours une façon d’échanger avec les Ouzbèkes. Des petits cadeaux (cartes postales de France, reproductions en plastique de la tour Effeil ou bonbons pour les enfants) sont très appréciés par les hôtes.
Entre deux visites, s’arrêter dans une chaïkana déguster un thé, des fruits secs et des gâteaux.
Les clients-voyageurs apprécient aussi les fruits frais juteux et parfumés (abricots, fraises, cerises, pêches, raisins, melons, pastèques, figues) et… la vodka !

Le train

Voyager en train en Ouzbékistan est une excellente occasion de rencontrer des Ouzbeks. Les Occidentaux y sont minoritaires, et chacun essaiera de converser avec eux. Emprunter par exemple le train Afrosiab entre Samarcande et Tachkent permet ce type de rencontres tout en gagnant du temps ! (les trains ouzbeks n’ont rien à envier aux TGV français). Les créateurs de voyage de Monde Authentique favorisent ce mode de déplacement à toute occasion ! Un seul regret : que les trains en Ouzbékistan soient si modernes…