Safaris en Namibie

En Namibie, pays aride et désertique, la faune n’est certes pas aussi importante qu’au Kenya, en Tanzanie, au Botswana ou au Zimbabwe. Cependant un safari émerveillera ceux qui rêvent de découvrir la faune du désert. Ceux qui n’ont jamais effectué de safari ne manqueront pas de découvrir le parc d’Etosha.

Ceux qui aiment prendre leur temps pourront observer une faune fascinante. Malgré des conditions climatiques difficiles, les « Big Five » sont bien présents en Namibie. Certains, comme les rhinocéros, ont même dû s’adapter et modifier leur physiologie pour survivre dans ces terres hostiles. Grandes et petites bêtes ont toutes une histoire intéressante à raconter. Ouvrez grands vos yeux !

Safari photo dans le parc national d’Etosha

Découvrir le parc national d’Etosha, le plus grand parc animalier du pays, est aisé au volant d’un véhicule de location. Les pistes sont goudronnées, les indications claires et nombreuses. Tout au long de l’année, on y observe de nombreuses espèces, des plus grands animaux (éléphants, rhinocéros, zèbres, gnous, oryx, lions, léopards) aux plus petits (springboks, dik-diks, damaras) et de nombreuses espèces d’oiseaux.

Le parc d’Etosha possède de nombreux points d’eau autour desquels les animaux se regroupent plusieurs fois par jour pour s’abreuver. Le pan d’Etosha (lac salé asséché) s’étend sur plus de 5 000 km². Les animaux y sont moins nombreux, mais pour les mirages qu’il provoque et l’impression de silence et d’isolement qui s’en dégage, le pan d’Etosha mérite le détour.

Notre suggestion : rester au minimum deux nuits, et jusqu’à quatre nuits pour les passionnés de safari ou ceux qui souhaitent prendre leur temps.

Le Gemsbok, parc transfrontalier du Kalahari

Ici, les animaux évoluent dans le désert, à travers les dunes ocre du désert du Kalahari. Entre la Namibie, l’Afrique du Sud et le Botswana, le Gemsbok Park est moins fréquenté que celui d’Etosha et permet l’observation de la faune en toute tranquillité.

Compte tenu de la rareté des points d’eau, certaines espèces (comme les éléphants ou les buffles) ne peuvent vivre dans cette zone. Les pistes sont peu nombreuses et certaines ne sont accessibles qu’en véhicule tout terrain. Les animaux se font parfois plus rares mais ce parc est l’occasion de vivre une expérience de safari intense et très sauvage.

Notre suggestion : prendre le temps de deux à quatre nuits. Il n’existe ni lodge ni hôtel dans le parc. On y dort dans des rest-camps au confort plutôt simple.

Découverte du Damaraland

Le Damaraland réserve de nombreuses surprises à ses visiteurs. À l’ouest d’Etosha, entre gravures rupestres à Twyfelfontein, forêt pétrifiée et roches en tuyaux d’orgue, ces terres sont aussi celles des éléphants sauvages et des rhinocéros noirs du désert. Le meilleur moyen de les observer est de partir avec un guide spécialiste de la région.

Les éléphants comme les rhinocéros, longtemps chassés dans cette zone, sont plus sauvages que ceux d’Etosha et peu habitués à la présence de l’homme. Leurs réactions peuvent surprendre. Certains hébergements proposent des safaris en 4×4 ou permettent une approche à pied.

Notre suggestion : séjourner deux à quatre nuits selon ses goûts et ses envies. Eléphants et rhinocéros du désert s’observent rarement dans les mêmes zones, ce qui nécessite des déplacements.

Safari dans les parcs de la bande de Caprivi : Bwabwata, Mudumu et Mamili

Au nord-est de la Namibie, la végétation est plus dense et plus verdoyante. Plaines inondables, savane et forêts constituent la majeure partie du paysage sur cette bande de terre de près de 450 km de long, la bande de Caprivi.

Contrairement au reste du pays, l’eau ne manque pas dans cette région : elle coule à profusion et alimente rivières, lacs, marécages et deltas, ce qui rend la zone favorable à l’observation de nombreux oiseaux et espèces aquatiques (hippopotames, crocodiles).

Un safari dans les parcs nationaux de Bwabwata, Mudumu ou Mamili est un excellent complément à l’observation des espèces des zones désertiques. On y vit les ambiances du Botswana et du delta de l’Okavango à moindre coût.

Notre suggestion : rester une à trois nuits, selon ses étapes, afin de profiter pleinement de son safari. Les safaris peuvent s’effectuer en 4×4, en bateau ou en mokoro, pirogue locale, avec un guide-ranger.

Nos clients-voyageurs aiment

  • Observer les animaux aux points d’eau, de jour comme de nuit,
  • Croiser un lion en plein désert,
  • Découvrir les stratégies de survie des animaux dans ce milieu hostile,
  • Conduire eux-mêmes leur véhicule et organiser leurs safaris comme un ranger.